Notre banque d’images aériennes vient d'avoir six ans. Retour sur la genèse et la philosophie d'HOsiHO, avec son fondateur

(publié le 10 mars 2020)

Sami Sarkis expose, dans cette interview sans fard, la philosophie de l’agence HOsiHO, ainsi que ses sentiments et analyses quand à la profession de photographe/vidéaste et les questions relatives aux banques d'images en générale - qu'il a longtemps pratiqué en tant qu'auteur - et à HOsiHO en particulier, qu'il a fondé en 2014 en réponse à sa vision de ce que devrait être une agence d'illustration d'images. 


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« En tant que créateur d’images depuis bientôt 35 ans, j’ai fondé l’agence HOsiHO pour que les auteurs puissent vivre décemment de leur art et pour que les acheteurs puissent trouver facilement, et à un tarif équitable, les images aériennes, légales et de haute qualité, dont ils ont besoin. »

Que signifie le mot HOsiHO et comment définissez-vous votre agence ?

Sami Sarkis « Oh, c'est un clin d’oeil ! Il fallait un mot court, simple à mémoriser, et assez parlant, en terme aérien. HOsiHO n’est donc pas un mot Chinois ou Japonais, comme certains le croit ! En fait, je pense vraiment que le monde est souvent plus beau vu d'en haut. Et comme je fredonne souvent ce refrain de la chanson de Gainsbourg « J’ai vu New-York, New-York-Usa, … Je n’ai jamais rien vu d’aussi haut. Oh c’est haut! », ce nom s’est assez vite imposé à moi !

Définir HOsiHO en quelques mots est très simple, de toute évidence, c’est dorénavant notre credo: Une Agence Par et Pour les Artistes !

Et ce ne sont pas des paroles en l’air. Il suffit de nous suivre au jour le jour, ou de lire cette interview pour en saisir tous les sens!  » 




Pourquoi avoir créé une banque d’images aériennes et que faisiez-vous auparavant ?



Sami Sarkis: « En fait, je suis "photographe de naissance", et faire des images est inscrit dans mon ADN! ! Je n’ai jamais rien fait d’autres que de mettre le monde - et mon entourage - en boîte, ceci depuis le début des années 1980, au sol, au bout du monde ou chez moi, puis sous l’eau ou dans les airs, à Marseille et partout ou j'ai eut envie de me rendre, reflex ou caméra aux poings! En clair, je ne peux respirer que si j’exprime ma créativité à travers la prise de vues, en photos jadis, en vidéo aujourd’hui, et plus spécialement depuis les airs, avec mes drones le plus souvent, tant j’adore la liberté créative de cet outil fantastique !
 
Donc, si en 2014, j’ai eut l’idée de lancer la collection d’images aériennes HOsiHO, c’est parce que je suis parti du double constat suivant : 
 
- Aucune offre spécialisée en images drone n’existait, et encore moins en 4K !
- J’étais à un point de ma carrière où les agences en place ne me faisait plus vibrer, même - et surtout - les plus grandes.
 
Alors, plutôt que de proposer une nouvelle agence généraliste, une de plus, j’ai songer à m'installer sur un marché de niche prometteur: l’image drone, en ultra-haute résolution, représentée par une agence qui ne proposerai que des images fraîches et impossibles à réaliser par le passé, grâce à cette double innovation.
 
Mais je la voulais Par et Pour les Artistes. Une agence "Auteurs-Friendly", tout simplement.
 
Etant moi-même photographe-réalisateur je voulais d’abord faire passer les intérêts des auteurs avant ceux de la banque d’images, qui je le rappelle, n’est rien sans les images que ses auteurs veulent bien lui confier.

Une agence est certes importante, mais elle n’est qu’un trait d’union entre les 2 acteurs essentiels du marché: ceux qui produisent des images et ceux qui recherchent et utilisent cette production audiovisuelle. Priorité à eux: acheteurs et producteurs. Pas question que l'agence prenne le pas sur eux.
 
Evidemment, il faut rester réaliste et tenir compte des besoins des clients, de leurs moyens, et de l’équilibre financier de l'entreprise, qui doit pouvoir se maintenir et se développer, mais jamais au détriment de ceux qu’elle représente. J’en ai moi-même trop souffert dans ma carrière, pour savoir à quel point cette question est sensible chez les auteurs indépendants.
 
HOsiHO ne trahira jamais ses auteurs en cédant aux sirènes des promotions sauvages donc du nivellement par le bas, car les premiers perdants sont toujours les auteurs. 
Nous ne vendrons donc jamais d’images à tarifs défiant toute concurrence, vous pouvez en être certain!
 
Nous voulons des auteurs heureux de constater de belles ventes, à la hauteur du travail et des efforts fournis, plutôt que de consulter des dizaines de pages dans un rapport de vente, certes épais, mais constitué quasi-exclusivement de micros-ventes à quelques dollars... Je pourrais vous en dire long à ce sujet, mais je préférre aller de l'avant et essayer de tirer cette industrie vers le haut, avec ceux qui y croient encore.

Je pense être pragmatique et logique si l’on veut durer, prospérer et renouveler les images que l’ont propose aux clients: tout le monde a à y gagner et il faut être aveugle pour ne pas voir qu'en baissant continuellement les prix (voir mes réponses plus loin sur l'avenir du stock-shot), cette industrie ne fait que scier la belle branche sur laquelle elle était encore assise, il y'a à peine 10 ans ! 

Rendez-vous compte qu'un agence comme Alamy, pour n'en citer qu'une seule mais elles sont toutes pareilles à l'heure qui l'est (et j'aurais le même discours avec Getty Images chez qui j'ai plus de 5000 photos) - Alamy, chez qui j'ai toujours 15000 photos en ligne, qui me rapporte à peine 50€/mois, soit 0,04€/an/images (!) - dispose d'une offre de plus de 200 millions de photos provenant de 100.000 photographes et 650 fonds. Devinez quel est leur chiffres d'affaires en 2018?


On pourrait penser, raisonnablement, que chaque photo rapporte à minima un euro par an, mais n
ous en sommes bien loin vu son CA 2018 de £22,7 millions de livres sterling (soit 27,3 millions €), on en déduit que chaque photo génére en moyenne un revenu brut de 0,14€/an ! ... Ca ne fait rêver personne, n'est-ce pas?

Et quel amer constat :
 seule la production de gros volumes pourrait-être - éventuellement - salvatrice!
Fini le temps ou les auteurs pouvait flâner et laisser leur inspiration dicter leur création.
Il faut produire, produire, produire, produire, ou mourir?
 
Pour ma part, je refuse cette fatalité. Ce n'est pas un sujet.
J'y reviendrais et c'est justement pour cette raison qu'HOsiHO existe et que je l'ai voulue D I F F E R E N T E !.» 



Comment avez-vous fait évoluer la collection aérienne HOsiHO, depuis sa création en 2014 ?



Sami Sarkis: «  Au départ, j’ai mis en ligne mon propre fonds d’images aériennes photos et vidéos sur Marseille et la Provence (réalisées sous notre enseigne de prestataire drone), puis j’ai contacté des auteurs qui avaient de belles images. Durant 2 ans, je suis aller chercher un à un les premiers contributeurs, et très vite HOsiHO est devenue une très jolie collection sur la France. A tel point que nous vendions beaucoup de clips aux télévisions françaises et aux producteurs de documentaires, ainsi qu'aux émissions du tirage du Loto!

Quelques auteurs anglais de grands talents nous ont vite rejoint, et les iconographes et maisons de productions anglaises nous ont aussitôt repéré et passé de belles commandes.
 
En 2017, j’ai ouvert la collection à l’Europe et au Monde. De plus en plus de pilotes et cinéastes aériens venaient toquer à notre porte avec de très belles images à vendre.
Nous avons alors adhérer à des sites d’indexations d’images, comme Pixpalace en France, et les fameux Footage.net aux Usa et Stock Footage Online, au Royaume-Uni.
 
En 2018, nous avions passé le cap des 100 auteurs signés et l’afflux d’images toujours plus belles et nombreuses a fait qu’il était devenu impératif de changer de braquet et d’inventer une toute nouvelle façon d’ingérer les nouvelles vidéos et photos, leur légendage, leur sélection, et leur indexation sur les moteurs de recherches avec une mise en ligne rapide et fluide. Nous avons alors imaginé une plateforme de gestion de médias numériques, totalement dédiée et conforme à nos besoins. Bâtie de zéro avec nos besoins particuliers.
 
Dès l’été 2018, nous avons ouvert un portail pour que nos auteurs y dispose d’un accès privatisé et sécurisé.
Passé la phase de débogage - une vraie plaie à vivre ! - tout s’est vite enchaîné, et les auteurs ont vite adopté cet outil simple, rapide et convivial. 
Nous-y reportons ainsi les ventes quotidiennement, émettons les rapports de ventes mensuelles, et y affichons aussi un tas de statistiques de consultation et de termes de recherches des images. Les auteurs adorent pouvoir, autant que nous, suivre le succès de telle ou telle vidéos ou photos !
 
Enfin, en avril 2019, nous avons ouvert le nouveau site public qui propose une nouvelle expérience aux visiteurs. Plus moderne, plus rapide et très enrichi comparé à notre premier site.
Doté de ces outils, nous allons consacrer l’année 2020 à la communication et au marketing, pour faire encore mieux connaitre notre offre au monde des acheteurs d’images.
 
Nous avons bien-entendu déjà commencé, avec l’adhésion à l’association anglaise FOCAL, ainsi qu’à un nouveau portail d’indexation très utilisé en Allemagne, Autriche et Suisse, et qui nous apporte une grande visibilité en Europe Centrale et de l’Est. 
Ensuite, la distribution de la collection HOsiHO par l’INA, sera une réalité en Avril prochain, et nous sommes assez fébrile, à vrai dire !
 
Lancer, faire connaitre, et faire vivre un stock d’images est très long, complexe et assez aléatoire.

Après six années, nous ne sommes pas au bout de nos peines, mais nous avons toujours la même flamme au fond de nous et avons su inspirer C O N F I A N C E !
 
Notre meilleur atout est de durer, en conservant la confiance de nos auteurs, et en gagnant chaque jour, celle de nouveaux clients. Un à un. 
A une échelle humaine, simplement, et avec humilité et passion. » 


images Coups de Coeur


Comment se positionne HOsiHO face à la concurrence ?


Sami Sarkis: «  La concurrence est rude, mais elle se joue d'avantage sur la pression des prix, en raison d’une forte abondance d’images aériennes par drone, pas toujours de qualité professionnelles. HOsiHO ayant toujours fait le choix de la qualité au détriment de la quantité, notre collection est plus petite, mais proportionnellement, elle recèle un très fort taux de pépites !  (voir la galeie d'images Coups de Coeur )
 
Des images triées sur le volet pour ne fournir que la Crême de la Crême à nos clients. 
Des auteurs signés, à la condition sine-qua-non qu’ils produisent d’abord des images aériennes originales et de manière légales, cad dans le respect des réglementations locales. Peu d’agences peuvent en dire autant des images aériennes qu’elles proposent !
 
Nous préférons installer une relation sereine et profonde avec chacun de nos auteurs, plutôt que d’en avoir 50 fois plus, et ne plus avoir le temps de dialoguer avec eux ou s’attacher à leurs projets, leurs suggestions. 
 
Chez HOsiHO, chaque Auteur est important et nous veillons à le garder motivé et au fait de ce qui se vend, ce qui est en demande. 
En somme, une relation plus humanisée qu’avec les grosses machines que sont les mastodontes du secteur. 
 
Des machines à cash, certes, mais des machines à broyer les individualités, les différences, et au passage, les prix ! (Il est devenu assez peu rentable de placer ses images chez les majors vue la pratique sauvage du discount tout azimut.)
Il suffit de lire les blogs et forums consacrés à ces géants de la distribution d’images pour se faire une rapide idée du profond malaise et de la défiance des auteurs envers ceux qui sont censés les représenter!
Etant moi-même auteur d’images, j’ai bien connu ces sentiments d’abandon et de sacrifice sur l’Autel du Pognon Roi, et je suis particulièrement attentif à ce que nos auteurs ne se sentent jamais lésés par HOsiHO !
 
Enfin, si je parle beaucoup des auteurs, je n’en oublie surtout pas nos clients.
Ceux qui nous connaissent depuis le début, savent qu’à HOsiHO, rien d’impossible ! 
Nous réagissons 24h/24. 7j/7 s’il le faut.
Nous tentons toujours de trouver les images demandées et introuvables ailleurs. 

Comme par exemple obtenir les fichiers Raw de ce clip que nous a demandé la production d’un long-métrage Espagnol.
 
Un service infaillible et une disponibilité totale, fort d’un pool d’auteur ultra-motivé et totalement enthousiaste à l’idée de fournir des images pour des productions aussi diverses que prestigieuses!  
 
C’est peut-être cela la plus grande force de l'agence: l’enthousiasme ! » 


Comment voyez-vous l’avenir de la vente d’images en stock, et quelle est votre politique de prix ?


Sami Sarkis:  «  Je ne suis pas à proprement parlé Expert de ce secteur économique particulier, mais mon sentiment est assez positif en ce qui concerne les images animées.

Sous certaines conditions, qu’il appartient aux auteurs eux-mêmes de contrôler, il sera encore possible de vivre de sa production de vidéos en stock, j’y reviendrai, mais si je ne parle que de vidéos, c’est que la photographie est à mon sens beaucoup trop dévaluée aujourd’hui. 
Les acheteurs ne veulent plus payer les tarifs, pourtant honnêtes, que nous affichons (ie. de 149€ à 499€, la photo). 
Le monde de l’édition et de la presse va mal, depuis longtemps, et c’est tout juste si nous pouvons vendre une photographie à 30€ht à un éditeur presse.
Et encore, estimons-nous heureux, la plupart des sites microstocks proposent des photos à 0,99€...
 
La vidéo tire encore son épingle du jeu car elle demeure plus difficile à produire, techniquement parlant: il faut une maitrise des mouvements de caméras et avoir des notions de narration filmique, ce qui revient à dire: "que vais-je raconter comme histoire dans cette séquence de 30 secondes?".
 
Et puisque l’on parle d’aérien, il est évident que le ticket d’entrée, et l’investissement personnel de l’auteur sont encore plus importants. 
Cependant, avec l’avènement des hobbyistes s’achetant un drone et s’improvisant sur ce terrain, l’on a vu déferler un grand flot d’images drone, des 4 coins de la planète.
 
Cette abondance n’est pas forcément négative ou de mauvaise qualité, elle génére juste de la dilution. Ce qui n’est jamais bon pour un créatif, qui voit ses plus belles oeuvres littéralement noyées par des milliers d’autres images, souvent médiocres.
Quant à l’acheteur, il ne sait plus comment les trouver. Tous le monde se retrouve perdant dans cette surabondance.
 
Surtout ceux qui travaillent artisanalement. Produisant peu, mais toujours de haute qualité.
Nous adorons ces artistes. Peut-être sont-ils les derniers Dinosaures d’une ère qui disparaît?
Toujours est-il que nous les attendons, les accueillerons les bras ouvert et ferons tout pour exposer leurs images aux yeux du monde !
 
Car la tendance depuis une décennie, chez les grandes agences, est de recevoir beaucoup d’images d’un vaste pool de vidéastes/photographes, plus ou moins amateurs ou semi-professionnels. Un pool de plusieurs dizaines de milliers de contributeurs.
 
C’est le Crowd-sourcing. Et les multinationales de l’image en stock l'adorent : ne plus dépendre de quelques gros et talentueux producteurs d’images, comme ce fut jadis le cas, mais d’une foule d'anonymes, corvéables et maléables à merci. Sans comptes à rendre à l’un ou à l'autre, sans liens personnels, et sans illusions non plus.
 
Le constat est vite amer pour les auteurs peu productif qui ont cru au miroirs aux alouettes: il n’ont aucune chance que leurs vidéos restent visibles longtemps, ou même qu’ils puissent suivre la cadence en produisant toujours plus, plus vite, ne serait-ce que pour rester dans la course ! 
Non seulement ils vendront de moins en moins souvent au fil du temps (un temps internet, cad quelques semaines tout au plus), mais ils vendront à des prix qu’ils n’auraient jamais pu imaginer, cad entre 10,00€ à 0,07cts€ (et c’est du vécu) !
 
Cette façon de fonctionner porte un nom : Quantity versus Quality. 
 
HOsiHO le refuse et propose un modèle simple et juste pour ses auteurs et acheteurs : Quality and Originality. 
 
Ce qui fait que les auteurs peuvent produire à leur rythme, et vendre à des tarifs plus élevés, en recevant la moitié de la somme versée par le client. (fait devenu rarissime dans le monde des banques d’images, où les 30-35% pour l’auteur sont devenus un standard, quand ce n’est pas 20-25% chez certains).
 
Mais que les faiseurs d’images ne se trompent pas : proposer le même clip chez HOsiHO et le déposer sur des sites à très bas prix est une stratégie perdante à court terme.
Tout acheteur sensé, saura trouver le site le moins cher proposant la même image. et croire le contraire, c’est se leurrer, et perdre son temps.
 
La seule stratégie payante pour un auteur de talent désireux de vendre, et surtout de  vivre de ses images à long terme, est de tenir ses prix.
Règle économique de base mais qui, à l’heure de la globalisation, semble de plus en plus ignorée.
 
L’avenir de ce secteur ne pourra pas passer par une course sans fin vers les prix les plus bas. 

En tout cas pas avec des professionnels et des images dites de qualité.
Aux auteurs, et à certaines agences dont nous sommes, de faire en sorte que leurs images ne se retrouvent pas partout et à tous les prix.
 
La cohérence de l’offre tient autant par la richesse de la collection proposée, que par un prix justifié et non bradé.
 
Qui aurait l’idée de brader ce qui a de la valeur, ce qui est relativement rare et complexe à réaliser? 
Personne, au demeurant. 
Alors, maintenons le cap, et restons cohérent. C’est la seule façon raisonnée de prospérer. »




Ce qui distingue la collection d'images HOsiHO des autres ?



Sami Sarkis: « Ma réponse risque d’être un peu longue tant j’entrevois de « différences » !

1 - nous sommes sur un marché de niche hyper-spécialisé et sommes de dimension familiale,  ce qui nous permet de travailler main dans la main avec nos auteurs afin qu’ils fournissent les images dont nos clients ont véritablement besoin, et qu’ils ne trouvent pas ailleurs. Petit détail de taille : les images aériennes proposées par nos auteurs sont toutes le faits de professionnels dûment déclarés et ayant opérés ces prises de vues en toute légalité dans les pays concernés.

2 - nous sommes à l’écoute du marché et des clients. Nous relayons leur recherche auprès des auteurs qui vont souvent shooter spécifiquement le plan demandé et introuvable, comme cet autobus sur une route de campagne dans l’est de la France ou ces courts de tennis à Wimbledon au coucher du soleil filmés pour un projet de publicité, ou encore la ville de Marseille vue depuis Notre-Dame-de-la-Garde pour une fiction française. Parfois le pari est gagnant, comme pour le bus, parfois il est vain, mais c’est ce que nos clients cherchent avant tout en passant par une agence de notre type!

3 - Nous donnons une date fiable à nos images, ce qui permet à l’acheteur de trier parmi les anciennes images ou les plus récentes, et/ou de les classer par saison. Certains acheteurs trient uniquement par ce critère: Eté, Automne, Hiver, Printemps. Imaginez le gain de temps!


4 - Des relations équitables et de confiance avec nos contributeurs: nous payons nos auteurs 50% de la vente et ne les enfermons pas dans un contrat d’exclusivité car nous savons que la liberté de choisir ses modes de diffusions et ses agences, est fondamentale sur le long terme. 

5 - Pas de rabais excessifs, type Black Friday à moins 60-70%. Nous limitons l’émission de coupons à 20%, une à deux fois par an. 

6 - Nous ne participons surtout pas à la Course au moins-disant. Donc pas de tarifs low-cost type microstock sur HOsiHO.
Nos prix sont étudiés pour faire vivre les auteurs et l’agence et sont calculés en fonction de l’usage qui en sera fait par l’utilisateur final.
Pour HOsiHO et ses clients, il est normal qu’un clip utilisé une seule fois dans un JT soit vendu 149€ht, et s'il est destiné à une publicité nationale ou internationale, qu’il soit facturé plus cher, à savoir 849€ht. Question de bon sens.

7 - Mise en avant quotidienne du travail des auteurs via nos galeries, nos réseaux sociaux, nos entretiens avec eux et nos newsletters diffusées à nos 15000 abonnés.

8 - Mise en relation directe et sans commission entre commanditaire et prestataire de prises de vues aériennes, notamment en France avec notre réseau HOsiHO Drone Network.

9 - Distribution directe de la collection via notre plateforme ultra-moderne, et via quelques portails d’indexations. Exceptionnellement distribution via des Institutions prestigieuses comme l’INA, et avec qui nous avons un contrat clair et bien bordé, surtout au niveau des prix, puisque l’INA propose la collection HOsiHO au tarif Premium, soit leur grille tarifaire la plus élevée !

10 - un ancrage très Européen, pour une offre d’images aériennes qui se veut avant tout qualitative, faisant appel aux talents des créateurs et aux nouvelles technologies, comme les drones, les hyperlapses, la 4K, 6K, 8K, et très bientôt la vidéo immersive 360, que nous porposerons à travers une nouvelle collection VR360. » 


Une conclusion? Des projets?


Sami SarkisDes projets, toujours, mais surtout des remerciements :


A tous les auteurs qui font la collection et sans qui rien ne serait possible.
A nos clients qui nous suivent et nous soutiennent malgré la tentation bien naturelle d’aller au moins cher.
A nos partenaires, organisateurs de salon, associations professionnelles, portails d’indexation, journalistes, consultants, pour leur disponibilité et compréhension de nos valeurs, limites et différences.

Enfin, un projet, celui de rassembler sous la marque HOsiHO une multitudes de services et de solutions autour de l’imagerie aérienne et créative. 
A suivre sur les prochaines années qui s’annoncent riches, étonnantes, donc passionnantes ! »